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L’immobilier baulois vu par Stéhane Plaza

Que pensez-vous de l’immobilier baulois ?
Je connais très bien La Baule, et j’ai d’ailleurs ouvert une agence à proximité. Je connais aussi la région côté loisirs. Sur La Baule même, les maisons n’ont pas encore baissé, c’est le seul endroit où l’on pense que c’est très très cher et où ça ne baisse pas. L’immobilier à La Baule est très côté, et beaucoup de gens rêvent d’y acquérir un bien, mais pour l’instant les prix ne descendent pas assez pour pouvoir se permettre d’y aller. Il y a un côté un peu chic à être sur la commune de La Baule, il ne faut pas se le cacher, avec une offre de loisirs importante, avec la plage, le nautisme, l’équitation, etc.
C’est un marché d’attente, mais comme on attend depuis deux ou trois ans, il va falloir faire quelque chose, sinon le marché va s’arrêter, mais j’ai confiance en l’avenir. Ce qui peut faire bouger, ce sont les professionnels qui annoncent vraiment le prix, et puis le monde bouge en permanence, il y a des gens qui vont partir, et au bout d’un moment il y a une adéquation qui se fait entre l’acheteur et le vendeur.

Comment fonctionnent les agences Stéphane Plaza ?
En fait ce sont des franchises, et je travaille avec des partenaires locaux, sélectionnés en fonction des candidatures, avec des critères très exigeants, car je n’ai pas juste donné mon nom, je suis impliqué dans le projet et je m’y intéresse.

Présentateur télé et agent immobilier, un mélange facile ?
J’ai la chance d’avoir plusieurs personnes dans ma tête, un coup un Gilles, un coup un Stéphane puisque c’est en réalité mon deuxième prénom, un coup un Plaza, et j’arrive à équilibrer le tout. Mais quasiment l’ensemble de mon travail est en rapport avec l’immobilier. Notez aussi que dans des émissions comme Chasseurs d’appart’ il n’y a pas d’agence Stéphane Plaza, car je travaille, dans toutes mes émissions, avec l’ensemble de la profession. De plus je ne suis pas juge, je ne mets pas de notes.

Être sur M6, cela implique des limites, des obligations ?
Je n’ai aucune limite. Ce sont des émissions sur l’immobilier, et du moment où je reste professionnel j’ai une totale liberté. Les seules limites sont celles de la bienveillance et de la correction.
Maison à vendre est formatée, mais on essaye d’avoir une ouverture au niveau des acheteurs et vendeurs, même si l’on doit respecter un canevas.

Vous êtes plutôt côté vendeur ou acheteur ?
J’ai tendance à dire que je suis entre le marteau et l’enclume. Il faut que les deux parties soient contentes, sinon c’est mort. J’essaye d’estimer au plus juste le prix. Deux fois j’ai eu de vrais coups de cœur sur des maisons, dont je me suis dit que j’aurai peut-être dû les acheter moi-même.
J’ai des retours, en général un mail ou texto quelques mois après. Nous n’avons jamais eu affaire à une remise en vente prématurée, mais il faut dire qu’avec les frais de notaire… L’émission est chartée, et les personnes doivent être soit en train de vendre, soit avoir vendu et en recherche active. Pour l’instant, personne ne nous a entourloupés.

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N° 69

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